Réservez les formations disponibles partout en France !

location-dot
location-dot
location-dot
À partir de
location-dot
image OFimage OF
Troubles du comportement alimentaire (TCA)
  1. Accueil
  2. Secteurs
  3. Santé et médico-social
  4. Médico-Social
  5. Troubles du comportement alimentaire (TCA)

Formation Troubles du comportement alimentaire (TCA)

Améliorer le repérage et l’accompagnement des patients souffrant de TCA


Anorexie, boulimie, hyperphagie… Les troubles du comportement alimentaire (TCA) touchent aujourd’hui près d’un million de personnes en France (Inserm, 2023). Complexes, durables et multiformes, ils nécessitent une prise en charge pluridisciplinaire, mêlant approche médicale, paramédicale, éducative et sociale.


Pour les professionnels déjà en poste; se former spécifiquement aux TCA est une étape structurante pour mieux identifier les signes d’alerte, adapter les pratiques d’accompagnement et prévenir les rechutes.


Sur oùFormer, retrouvez et comparez les formations continues aux TCA proposées par différents organismes de formation. Conçues pour le terrain, elles permettent de renforcer vos compétences et de travailler plus efficacement avec les patients et leur entourage.

image
Prochaines sessions
3 places disponibles, en distanciel
En centre
Non éligible CPF
durationplace Une question ? Être rappelé
durationplacePlus d'infos et réserver
Choisissez une session :
Distanciel (en visio) :
durationplacePlus d'infos et réserver
durationplace Une question ? Être rappelé
En centre
Non éligible CPF
durationplace Une question ? Être rappelé
durationplacePlus d'infos et réserver
Sessions à la demande
durationplacePlus d'infos et réserver
durationplace Une question ? Être rappelé
Trouver une place près de chez moi
questions
oùFormer s'attache à votre satisfaction

Chez oùFormer, notre mission est simple : rendre la formation professionnelle accessible à tous, partour et à tout moment. Nous nous engageons à sélectionner des organismes de formation de qualité pour que vous et vos collaborateurs puissiez vous former simplement

5 / 5
N°1
Le premier portail en France
Nous proposons des places de formation disponibles en temps réel.
400 000
Places de formation professionnelles disponibles partout en France.
500
Organismes de formation sélectionnés avec attention pour la qualité de leur enseignement.
image

Aperçu des objectifs, contenus et modalités des formations TCA


Chaque organisme partenaire propose sa propre approche de la formation aux troubles du comportement alimentaire. Nous avons regroupé ici les tendances générales afin de vous donner une vision claire avant de consulter les fiches détaillées.


Objectifs des formations TCA

Les formations visent à donner aux professionnels les outils pour :

  • Comprendre les différents troubles (anorexie, boulimie, hyperphagie boulimique, TCA atypiques).
  • Identifier les signes d’alerte et évaluer les risques (somatiques, psychologiques, addictologiques).
  • Construire une offre de soin et d’accompagnement adaptée.
  • Mieux communiquer avec le patient et son entourage.
  • Prévenir les rechutes et travailler en réseau pluridisciplinaire.

Contenu et programme type

Les programmes varient selon les organismes, mais couvrent généralement :

  • Définition et typologie des TCA.
  • Facteurs de risque et comorbidités (addictions, troubles anxieux, dépression).
  • Approches thérapeutiques : psychothérapies, TCC, psychoéducation, accompagnement nutritionnel.
  • Outils pratiques : repérage clinique, entretiens, cas pratiques, jeux de rôle.
  • Travail en réseau : coordination entre médecins, psychologues, diététiciens, éducateurs et structures spécialisées.
  • Éthique et posture professionnelle face aux TCA.

Public concerné

  • Professionnels de santé : médecins, infirmiers, psychologues, diététiciens.
  • Professionnels du secteur social et éducatif : assistants sociaux, éducateurs spécialisés, encadrants.
  • Certaines formations s’adressent uniquement à des publics spécifiques (ex. formations réservées aux diététiciens diplômés).

Durée et modalités

  • Formations courtes : de 1 à 3 jours en moyenne.
  • Certaines combinaisons avec e-learning + présentiel/visio
  • Sessions en présentiel (établissements de formation, en intra dans les structures) ou en distanciel (visioconférence, modules e-learning).
Avis
Ce qu'ils pensent de oùFormer
Découvrez les avis des personnes qui ont participé
quote
organisme réactif et a l'écoute je recommande
b
bruno richard

Comprendre les troubles du comportement alimentaire

Les troubles du comportement alimentaire (TCA) ne sont pas de simples variations de l’appétit ou de l’image corporelle : ce sont de véritables pathologies psychiatriques et somatiques. L’Inserm rappelle qu’ils concernent aujourd’hui près d’un million de personnes en France (Inserm, 2023), avec une prévalence particulièrement forte chez les jeunes femmes, mais aussi en augmentation chez les hommes et les enfants.

Les formes les plus fréquentes

Derrière l’appellation générique de TCA se cachent plusieurs réalités, dont trois dominent en termes de prévalence :

  • L’anorexie mentale, souvent décrite comme la maladie psychiatrique la plus mortelle, touche environ 1 % des adolescentes et reste associée à un risque élevé de complications cardiaques, métaboliques et de suicide.

  • La boulimie nerveuse affecte environ 1,5 % des jeunes femmes et se caractérise par des crises d’ingestion massive d’aliments suivies de comportements compensatoires (vomissements, jeûne, excès d’exercice).

  • L’hyperphagie boulimique, longtemps méconnue, touche environ 3 % de la population et se distingue par des crises alimentaires sans comportements compensatoires, avec un impact direct sur le surpoids et l’obésité.

À côté de ces formes dites « typiques », les cliniciens rencontrent de plus en plus de TCA atypiques ou spécifiés, où les symptômes ne remplissent pas tous les critères diagnostiques, mais entraînent une souffrance psychique et physique tout aussi lourde.

Des conséquences graves et durables

Les TCA débutent le plus souvent à l’adolescence, période de vulnérabilité psychique et identitaire, mais peuvent persister de longues années s’ils ne sont pas pris en charge.


Les conséquences sont multiples :

  • Somatiques : carences, troubles hormonaux, atteintes cardiaques et digestives, complications métaboliques.
  • Psychiques : anxiété, dépression, troubles de la personnalité, idées suicidaires.
  • Sociales et familiales : isolement, rupture scolaire ou professionnelle, tensions avec l’entourage.

Selon une étude parue dans The Lancet Psychiatry (2022), la mortalité associée à l’anorexie reste 12 fois plus élevée que dans la population générale.

Une pathologie encore trop souvent sous-diagnostiquée

Malgré leur gravité, les TCA demeurent sous-repérés. Plus de la moitié des personnes concernées ne reçoivent pas de diagnostic ou de suivi adapté (Fédération Française Anorexie Boulimie, 2024). La banalisation de certains comportements alimentaires restrictifs ou compulsifs, souvent encouragés par les réseaux sociaux et la culture de la performance corporelle, complique encore leur détection précoce.

Comprendre les TCA, c’est saisir leur nature complexe, multiforme et durable. C’est aussi reconnaître que leur prise en charge ne peut reposer sur une seule discipline mais nécessite une vision pluridisciplinaire et une mise à jour constante des connaissances professionnelles.

Des pathologies complexes aux multiples facettes

Les troubles du comportement alimentaire (TCA) ne peuvent pas être réduits à une simple problématique de volonté ou d’image de soi. Ils résultent d’une combinaison de facteurs biologiques, psychologiques et socioculturels, dont l’articulation varie selon les individus. C’est cette complexité qui rend leur dépistage et leur prise en charge si délicats.

Des facteurs biologiques et génétiques

Les recherches en neurosciences montrent que certains déséquilibres neurobiologiques (dopamine, sérotonine) peuvent influencer la régulation de l’appétit, des émotions et du contrôle des impulsions. Des études familiales et jumelles suggèrent également une prédisposition génétique : une personne dont un parent a souffert d’un TCA présente un risque accru de développer la maladie (American Psychiatric Association, 2023).

La vulnérabilité psychologique

Les TCA sont souvent associés à des traits de personnalité particuliers : perfectionnisme, faible estime de soi, intolérance à l’incertitude. L’adolescence constitue un moment charnière : période de transformations corporelles, de recherche identitaire et de pressions scolaires ou sociales. Les comorbidités psychiatriques sont fréquentes, notamment avec les troubles anxieux, les épisodes dépressifs ou encore les conduites addictives.

Un poids sociétal et médiatique majeur

L’impact des représentations sociales ne peut être ignoré. Les normes de minceur véhiculées par la mode, les médias et désormais les réseaux sociaux renforcent la pression sur les individus les plus vulnérables. Une enquête publiée par Le Monde (2024) a montré comment les algorithmes de plateformes comme TikTok amplifient la visibilité de contenus liés à la perte de poids et à l’alimentation restrictive, créant un environnement numérique propice à la diffusion de comportements à risque.

Une maladie difficile à dépister

Cette intrication de facteurs explique pourquoi les TCA sont souvent mal détectés. Les patients eux-mêmes cachent leurs symptômes par honte ou par peur d’être incompris. Les proches, et parfois même les professionnels, peuvent confondre des signes précoces avec des régimes banals ou des variations d’appétit liées à l’adolescence. Conséquence : un diagnostic posé tardivement, alors que la maladie s’est déjà installée et complexifiée.

Les TCA sont donc des pathologies multifactoriels et dynamiques, qui nécessitent une lecture fine et contextualisée. C’est précisément pour cette raison que la formation continue des professionnels de santé et du social est indispensable : elle leur permet de rester à jour sur les connaissances scientifiques et les pratiques de terrain pour mieux accompagner les patients.

Le rôle de la formation continue face aux troubles du comportement alimentaire

Les troubles du comportement alimentaire (TCA) font partie des pathologies les plus complexes et chroniques à prendre en charge. Leur traitement repose sur une approche pluridisciplinaire, mobilisant médecins, infirmiers, psychologues, diététiciens, éducateurs spécialisés et assistants sociaux. Sans une formation adaptée, il est difficile pour les professionnels en poste d’assurer un accompagnement complet et coordonné.

L’importance du repérage précoce

Un TCA diagnostiqué tôt augmente considérablement les chances de rémission. Or, les premiers signes sont souvent discrets : perte de poids progressive, obsession alimentaire, isolement social, rituels autour des repas. Former les professionnels, c’est leur donner les outils pour détecter ces signaux faibles et orienter rapidement le patient vers une prise en charge adaptée.

Mieux accompagner les patients et leurs familles

Un TCA ne touche jamais une seule personne : il affecte tout l’entourage. Parents, fratrie, conjoint, collègues… tous peuvent se retrouver démunis face à la maladie. Les formations spécialisées apprennent aux praticiens à communiquer avec les familles, à les inclure dans le processus thérapeutique et à prévenir les tensions ou malentendus.

Travailler en réseau et en interdisciplinarité

Aucun professionnel ne peut, seul, couvrir l’ensemble des dimensions des TCA. L’efficacité de la prise en charge repose sur la coordination entre disciplines : soins somatiques, suivi psychologique, accompagnement nutritionnel, soutien social. Les formations mettent l’accent sur cette culture du travail en réseau, indispensable pour éviter les ruptures de parcours et renforcer la continuité du soin.

Réduire les rechutes et prévenir la chronicisation

Un TCA non pris en charge de façon adaptée peut durer des années, voire devenir chronique. Les rechutes sont fréquentes si le suivi n’est pas bien coordonné. La formation continue permet aux professionnels de se doter d’outils pratiques et actualisés, afin de mieux accompagner les patients dans la durée et limiter les risques de rechute.

Investir dans la formation des équipes médicales, paramédicales, sociales et éducatives, c’est donc améliorer la qualité du repérage, renforcer la pertinence des accompagnements et, à terme, réduire l’impact humain, social et économique des TCA.

L’évolution des approches thérapeutiques et éducatives

La prise en charge des troubles du comportement alimentaire (TCA) a considérablement évolué ces dernières années. Longtemps centrée sur une approche hospitalière et médicale, elle s’ouvre désormais à des méthodes intégratives où psychologie, nutrition, éducation et accompagnement social avancent de concert.

Des thérapies psychologiques au premier plan

Les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) sont aujourd’hui considérées comme le traitement de référence pour la boulimie et l’hyperphagie boulimique. Elles permettent de travailler sur les pensées dysfonctionnelles, la régulation des émotions et la gestion des compulsions. Pour l’anorexie mentale, les thérapies familiales occupent une place majeure, en particulier chez les adolescents, afin d’impliquer les parents et de réduire les dynamiques de contrôle et de culpabilité.

L’apport des nouvelles approches

De nouvelles méthodes émergent et suscitent un intérêt croissant. La thérapie centrée sur les émotions (EFT), par exemple, vise à aider les patients à reconnaître et réguler les émotions profondes souvent à l’origine des crises alimentaires. D’autres approches, comme la pleine conscience (mindfulness), montrent également des résultats prometteurs pour réduire l’impulsivité alimentaire et améliorer la relation au corps.

La dimension nutritionnelle et éducative

L’accompagnement diététique ne se limite plus à la simple prescription d’un plan alimentaire. Il s’agit aujourd’hui d’un travail pédagogique visant à reconstruire une relation plus sereine à la nourriture, en déconstruisant les idées reçues sur les régimes et le poids. Cette approche s’étend aussi aux établissements scolaires et sociaux, où des ateliers de prévention et d’éducation nutritionnelle sont mis en place pour sensibiliser les jeunes et réduire les risques de TCA.

La place du travail social et éducatif

Les professionnels du social et de l’éducation jouent un rôle important dans la détection et l’accompagnement. Ils sont souvent les premiers témoins de comportements inhabituels : isolement, troubles du sommeil, repli scolaire. Leur implication dans le travail en réseau avec les soignants permet de compléter la prise en charge par un suivi quotidien et un soutien de proximité.

Ces évolutions montrent à quel point la formation continue est cruciale : les pratiques se renouvellent rapidement, et rester à jour des recommandations scientifiques et thérapeutiques permet d’offrir un accompagnement plus efficace, plus humain et mieux coordonné.

Voir plus

image
logo ouformer
Réalisation :Definima
Utilisation des cookies

Nous utilisons des cookies pour vous fournir l'ensemble de nos services, notamment la recherche et les alertes. En acceptant, vous consentez à notre utilisation de ces cookies.

Tout refuser
Tout accepter